Défense et illustration de la langue xyloglotte
[fr] La Langue de bois bénéficie depuis [juin 2001] environ, d’une page officielle ouverte à tous les contributeurs volontaires, créée par Claire Delavallée. Les mises à jour les plus importantes datent des années 2004-2005.
Notre contribution de ce jour consistera en deux compléments.
- une définition simple, pouvant aisément passer à travers les tamis des traducteurs automatiques du web, hébergée sur le site de Jean-René Gonthier, et due à l’impertinence volontaire d’Edouard Huguelet :
Langue de bois (n) Langue parlée et écrite des magistrats, politiciens, policiers, militaires, érudits, prélats, alchimistes, banquiers, agents d’assurances, notaires, ectoplasmes, vampires, critiques d’art et autres diseurs de bonne aventure.
- un voisinage inattendu, dans le Trésor de la langue française informatisé, qui ne recense pas (encore) le terme ” xyloglotte “, mais donne une définition intéressante d’une affection touchant les bovidés, dite actinomycose et portant le nom de langue de bois :
Actinomycose. (Pl. IV). Affection fréquente sur les bovidés, pouvant frapper d’autres espèces animales. Elle est due à la pénétration d’une champignon à la faveur d’érosions de la muqueuse buccale. Elle est caractérisée par la formation d’une tumeur dure sensible au niveau des maxillaires. Elle peut aussi se développer sur la langue, qui devient rigide, d’où le nom de langue de bois réservé à cette localisation.
Aucun commentaire pour le moment
Laissez une réponse